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22/10/2007

God save the queen

C’est reparti, me voilà sur la route de Frankfort pour un départ en Espagne avec une équipe de sacrés loustiques.
Au programme de la pêche au leurre bien sur, les bars, bass, silures, tasserguales et palomètes n’ont qu’à bien se tenir.
J’ai eux Fil au téléphone hier soir et apparemment sa sent très bon, je trépigne d’impatience à l’idée de croiser à nouveau les gros black et sea bass (bar) du Delta.
Le nouveau Nitro m’attend avec ces 85 km/h, c’est sur que sa me changera de mon pote le skeeter.
Le voyage se déroule sans aucune entourloupe pour une fois, sa me change des autres fois, je profite du vol pour terminer un magnifique livre de Paulo Coelho que je vous conseil d’ailleurs (comme le fleuve qui coule).
Nous y voilà, aéroport de Reus, le soleil plombe et déjà nous hottons les vestes, la demi heure vers Amposta est vite derrière nous, j’y suis enfin, les pieds en éventails fasse au Rio avec une champoo à la main.
Nous emboutissons rapidement une fidégua (pælla à base de pâtes) puis je défais mes bagages pour sauter dans le Nitro histoire de prendre contact avec le Rio.
85 km/h sa arrache !!!! Je n’ai qu’une heure de pêche devant moi et à dire vrai je ne pêche pas vraiment, on pourrai dire que je me promène avec une canne à la main.

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Les zozos arrivent nous voilà parti pour une sorti rapide sur le Rio, au final mon équipe ne va rien toucher et quand à Fil je crois qu’il réussirons à faire un mini bar, mais pas d’inquiétude mieux vaut que sa commence créchendo.
Dimanche matin, il est 7 heure le soleil se lève sur le Rio, nous fonçons en direction du spot de la veille, Fil touche quelques poissons au souple et quand à nous Francis décapote directement avec un bar au spook,
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le reste de la matinée va s’avérer plus difficile encore nous remontons sur le haut du Rio pour pêcher les rapides avant d’aller manger, je ferai finalement un bass correct mais les bars se font timides et suivent nos leurres sans les pendrent, il est temps de rentrer manger et de faire une petite sieste.
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Nous repartons le soir même en direction de Tortosa sur un spot que les locaux appel Loubina land (le pays des bars) et là à notre grande surprise rien même pas un suivi, nous décidons de descendre à Padessa et les quelques chasses timides s’arrête rapidement ; Willy fera un petit sandre mais sinon nada.
Lundi matin, le réveil est dur, il est 6 heure et j’ai pas dormi des masses hier soir nous étions de sorti, il faut débâcher les bateau, mettre l’essence etc.…
Les zozos arrivent à 7h30 comme prévu, il fait toujours aussi beau quel bonheur de profiter du soleil en plein moi d’octobre.
Ce matin j’ai choisi d’aller défoncer quelques bass sur l’île que je surnome l’île aux mérous pour ces spécimens de bass.
Nous nous arrêtons en cours de route sur la première île pour faire un rapide passage au top water sur la pointe, pour pas changer c’est au spook que Francis touche un bass son premier d’ailleurs,
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sa commence fort, mais sur l’île aux mérou les bass se montre timides et à part moi qui en touche deux au CB et au RV,
0b07a5b4fe1444a50c3742ca8112c2f7.jpgles autres n’aurons que des suivis mais Francis fais quand même sortir un énorme bass au spook « ENCORE !!! ».
Fil et son équipe sont moins chanceux, nous rentrons manger et après une petite coupure pour permettre à ces furieux de faire leur belotte nous reprenons la direction de Gracia pour un coup du soir.
A peine arrivé Bernard prend un jolie bar de 2.5 kg en top water c’est super,
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Francis va quand à lui se faire suivre par un bar de 4 bon kilo mais ce dernier n’est pas dupe il ne prendra pas.
Le talkie-walkie bip, c’est Fil, ils ont touché des bars au souples et Claude est maintenant attelé à un moustachu sur du matériel léger.
Francis persiste avec son spook et là c’est la surprise, un gros remous suit son leurre jusqu’au bateau avant de monter violement sous la canne pour le prendre … « J’hallucine !!!! » c’est un beau silure d’un bon 1.70m, Francis sursaute heureusement pour lui le silure loupera le leurre. Ouf !! Ma canne est sauvée !!!! Et Francis aussi d’ailleurs !
Après 45 min de figth, Claude met au sec un joli silure de 1.70, c’est un beau coup de ligne, les pêcheurs ayant déjà croisé les moustachus savent bien que sur du matériel léger c’est très difficile de gagner le combat.
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Mardi matin nous repartons pêcher les bass, mais le vent a tourné c’est pas très bon signe, nous allons nous ramasser en beauté.
Comme souvent sur le Rio le poisson est super localisé et nous allons passé la matinée à pêcher dans le vent sans voir l’ombre d’un poisson alors que Fil et les autres vont faire une belle série de bass tout en foirant quelques très beaux poissons.
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Dans l’heure qui suit ils tombe sur des tasserguales et se font charcuter les leurres à chaque lancé, Willy va même perdre un beau poisson faute de ferrage appuyé, et oui quand sa fais deux heures qu’on vous dis de rendre la main avant de ferrer pour pas louper les gros bass qui se jètent sur votre senko, sa arrive.
Je décide de rentrer sur Amposta, bien dépité je dois dire, et la motivation n’est plus, je prends alors la canne à Bernard pendant qu’il est au téléphone.
Je fais un lancé à plus de 30m sans y croire et là c’est la punition, un gros bass (2.5 kg sûr si ce n’est plus) monte et prend mon stick bait mais le vent et la distance m’empêche de prendre correctement contact avec le poisson, score final les bass 100000000 et nous zéro.
Pour la peine nous décidons de permuter les équipe il se peux que le chat noir aujourd’hui se soit moi, nous partons pour Gracia et les chassent s’enchaînent ainsi que les suivi mais rien ne sera mis au sec nous reprenons donc la route pour un petit run de 15 km à vitesse grand V en direction de Padessa.
Willy fera quand même son bar au souple et pour ma part je vais décapoter avec une jolie carpe au lipless pour ne pas changer.
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Le Rio est mort et à part quelques chassent de silure dans les mulets nous ne verrons plus rien.
Durant la nuit, la pluie annoncée arrive enfin et vu comment sa tombe il y a des chances pour que demain nous soyons bloqué à quai.
La pluie cesse enfin le matin avant notre départ, le Rio est marron mais nous partons tout de même pêcher les sorties de rizière.
Les poissons sont au rendez vous Claude et Willy prennent quelques bars et quand à nous nous luttons quelques peux à trouver la pêche.
Mais Bernard prend finalement un jolie poisson au lipless, et dans le même temps Fil me bip pour me dire que Willy est attelé à un silure depuis maintenant 30 minutes, nous décidons de les rejoindre pour voir sa de plus près.
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Pour une fois c’est le silure qui va l’emporter, en effet le malin c’est enroulé dans la tresse et Willy lutte pour le décoller, le silure fais des va et viens à travers le Rio et Fil dois accompagner le bestiaux car la matériel léger ne suit pas.
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Au bout du compte le combat n’aura pas moins durée un heure et quart, c’est énorme et à ce jeux là c’est la tresse en 14 centième qui va casser alors que le poisson est au bateau, comme quoi c’est jamais gagner.
Au moins nous aurons eux le bonheur de voir le poisson et d’après Fil il devrais faire au alentour des 2.20m.
Nous rentrons sur Amposta pour manger et j’arrive à décapoter inextremiste avec un bar au lipless, nous verrons pour la suite après mangé.
Nous repartons, Fil décide de redescendre et quand à nous, nous remontons sur les rapides pour un top water fishing, et les bars sont enfin là, les touchent sont nombreuses, je retrouve enfin les sensations du Rio Ebro.
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J’appel Fil qui nous rejoindra rapidement, pour à leur tour, prendre du poisson, la journée se termine dans la bonne humeur, et si il est vrai que la pêche nous dégoûte quand elle est difficile on oubli rapidement les mauvais moments quand la situation se débloque, et tout le monde sait alors pourquoi il aime autant pêcher.
Jeudi tout le monde est confiant et pourtant la journée va s’avérer des plus difficile, nous pêchons les rapides mais rien, strictement rien, les bars foncent sur nos leurres mais sans jamais les prendre et c’est avec une frustration immense que nous regagnons Amposta pour manger.
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Le coup du soir n’y changera rien, ni même le changement d’équipe opéré, Willy prendra un bar et je sauverai le capot en prenant un bar en face de l’embarcadère, en pêchant des échos au sondeur avec un lipless.
Jean Pierre et un de ces collègue que j’avais rencontré 3 ans au paravent viennent d’arriver à Amposta et il n’ont fais guère mieux, un seul bar.
Dernière journée, le tout pour le tout, le départ se fais attendre, les choses ne vont pas comme on le voudrais se matin, mais nous voici lancé à pleine vitesse pour la chute de Xerta pour une pêche de trou de balle (silure).
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Après quelques heures passées à siester au soleil (sa n’a pas déplu à tout le monde surtout ceux qui avais la gueule de bois mais je ne citerai pas de nom) et à écouter des blagues dignes des blagues les plus crades des grosses tête.
Au bout de 5 heures sans touche, nous décidons d’abandonner les silures pour s’intéresser aux bass.
Nous allons toucher un belle série de 6 bass pris au CB et au lipless sur le même secteur avant de redescendre plus bas, Fil et les autres touchent quelques petits black et un sandre au lipless.
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Nous retentons encore les bars mais rien à faire.
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En cours de route nous croisons l’ami Jean pierre en panne depuis un long moment qui dérive au grès du courant.
Il n’a plus de batterie, il c’est acheté un moteur électrique 24 V et en tant que bon Auvergna, il c’est dis que plutôt que d’acheter un seconde batterie il couplerai la première à celle du thermique et de plus pour pas être emerdé, quoi de mieux que de ne pas prendre son portable avec soit quand on pêche dans le trou du cul du monde (je plaisante)…
Erreurs qui lui seront fatale, mais heureusement que nous passions par là, je démonte donc rapidement une des batteries du Nitro, pour le dépanner, avant de foncer dans les rapides.
Nous allons toucher du poisson en top water et Claude et Willy vont quand à eux faire un joli doublé de bar de 2 kg.
Voilà le séjour se termine en beauté, un bon apéro tous ensemble, un bon repas et me revoilà en train de ranger mes leurres, c’est fou comme le temps passe vite surtout quand on se sent chez soit.
Merci à vous les gars, Willy, Claude, Francis, Bernard, Fil et Clara.
Et je ne cesserai de le dire, si vous voulez voir un endroit magnifique et pêcher dans des conditions au top et tout sa accompagner par un guide d’exception, allez voir Philippe Pagnoux à Amposta.

A plus Tias.

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