27.12.2007
Session Noel Fishing
Et oui nous y voilà on est déjà Noël, et pour moi sa veux dire un session pêche ou je peux faire ce que je veux car personne n'est au bord de l'eau.
Je me suis esquivé en allemagne cette année histoire de changer d'air et de voir la famille mais cette fois ci j'ai pris mes cannes et je compte bien en découdre avec les brochets de mon enfance qui hante encore mes rêves.
Mardi matin, alors que certains digère encore leur réveillons dans les bras de morphés, je part pêcher les gravières sur lesquels j'ai appris à pêcher, le thermomètre affiche -6°C je pense que sa va pas durer longtemps mais bon j'ai bonne espoir.
J'opte pour une partie du lac ou des résurgences attirent les blancs et les gros bec et alors que je monte mon premier leur en m'approchant de la berge j'entend un bruit suspect...
Je m'approche et alors que je pensais croiser un cigne ou une poule d'eau je me retrouve nez à nez avec un patineur qui me lance un grand bonjour suivi d'un "pas de chance la pêche sa sera pour une autre fois" et oui super la gravière est gêlée à 100%...
Après avoir inspecté l'ensemble des gravières du coin avec le même constat c'est gêlé, je range ma canne et on s'amuse comme on peux. En prime j'ai pu essayé mon nouveau bassboat.

Finalement je dois dire que je me suis bien éclaté, et j'ai surtout profité d'un cadre somptueux, l'essentiel c'est pas ce qu'on fais mais plutôt ce qu'on ressent lorsqu'on le fais et une fois de plus cette année c'est pas en pêchant qu'on c'est le plus marré.


Y'a des année comme sa, mais bon l'année prochaine sa va chier les fishs n'ont qu'a bien se tenir.
Attention faite pas les fou c'est super dangeureux si on a pu se balader ainsi c'est parce que les plans d'eaux ont étaient ouverts au patinage n'allais pas faire les fous sur des plans d'eaux à peine gêlé.
A plus Tias.
10:40 Publié dans Fishing Report 2007 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
22.10.2007
God save the queen
C’est reparti, me voilà sur la route de Frankfort pour un départ en Espagne avec une équipe de sacrés loustiques.
Au programme de la pêche au leurre bien sur, les bars, bass, silures, tasserguales et palomètes n’ont qu’à bien se tenir.
J’ai eux Fil au téléphone hier soir et apparemment sa sent très bon, je trépigne d’impatience à l’idée de croiser à nouveau les gros black et sea bass (bar) du Delta.
Le nouveau Nitro m’attend avec ces 85 km/h, c’est sur que sa me changera de mon pote le skeeter.
Le voyage se déroule sans aucune entourloupe pour une fois, sa me change des autres fois, je profite du vol pour terminer un magnifique livre de Paulo Coelho que je vous conseil d’ailleurs (comme le fleuve qui coule).
Nous y voilà, aéroport de Reus, le soleil plombe et déjà nous hottons les vestes, la demi heure vers Amposta est vite derrière nous, j’y suis enfin, les pieds en éventails fasse au Rio avec une champoo à la main.
Nous emboutissons rapidement une fidégua (pælla à base de pâtes) puis je défais mes bagages pour sauter dans le Nitro histoire de prendre contact avec le Rio.
85 km/h sa arrache !!!! Je n’ai qu’une heure de pêche devant moi et à dire vrai je ne pêche pas vraiment, on pourrai dire que je me promène avec une canne à la main.

Les zozos arrivent nous voilà parti pour une sorti rapide sur le Rio, au final mon équipe ne va rien toucher et quand à Fil je crois qu’il réussirons à faire un mini bar, mais pas d’inquiétude mieux vaut que sa commence créchendo.
Dimanche matin, il est 7 heure le soleil se lève sur le Rio, nous fonçons en direction du spot de la veille, Fil touche quelques poissons au souple et quand à nous Francis décapote directement avec un bar au spook,

le reste de la matinée va s’avérer plus difficile encore nous remontons sur le haut du Rio pour pêcher les rapides avant d’aller manger, je ferai finalement un bass correct mais les bars se font timides et suivent nos leurres sans les pendrent, il est temps de rentrer manger et de faire une petite sieste.

Nous repartons le soir même en direction de Tortosa sur un spot que les locaux appel Loubina land (le pays des bars) et là à notre grande surprise rien même pas un suivi, nous décidons de descendre à Padessa et les quelques chasses timides s’arrête rapidement ; Willy fera un petit sandre mais sinon nada.
Lundi matin, le réveil est dur, il est 6 heure et j’ai pas dormi des masses hier soir nous étions de sorti, il faut débâcher les bateau, mettre l’essence etc.…
Les zozos arrivent à 7h30 comme prévu, il fait toujours aussi beau quel bonheur de profiter du soleil en plein moi d’octobre.
Ce matin j’ai choisi d’aller défoncer quelques bass sur l’île que je surnome l’île aux mérous pour ces spécimens de bass.
Nous nous arrêtons en cours de route sur la première île pour faire un rapide passage au top water sur la pointe, pour pas changer c’est au spook que Francis touche un bass son premier d’ailleurs,

sa commence fort, mais sur l’île aux mérou les bass se montre timides et à part moi qui en touche deux au CB et au RV,
les autres n’aurons que des suivis mais Francis fais quand même sortir un énorme bass au spook « ENCORE !!! ».Fil et son équipe sont moins chanceux, nous rentrons manger et après une petite coupure pour permettre à ces furieux de faire leur belotte nous reprenons la direction de Gracia pour un coup du soir.
A peine arrivé Bernard prend un jolie bar de 2.5 kg en top water c’est super,

Francis va quand à lui se faire suivre par un bar de 4 bon kilo mais ce dernier n’est pas dupe il ne prendra pas.
Le talkie-walkie bip, c’est Fil, ils ont touché des bars au souples et Claude est maintenant attelé à un moustachu sur du matériel léger.
Francis persiste avec son spook et là c’est la surprise, un gros remous suit son leurre jusqu’au bateau avant de monter violement sous la canne pour le prendre … « J’hallucine !!!! » c’est un beau silure d’un bon 1.70m, Francis sursaute heureusement pour lui le silure loupera le leurre. Ouf !! Ma canne est sauvée !!!! Et Francis aussi d’ailleurs !
Après 45 min de figth, Claude met au sec un joli silure de 1.70, c’est un beau coup de ligne, les pêcheurs ayant déjà croisé les moustachus savent bien que sur du matériel léger c’est très difficile de gagner le combat.

Mardi matin nous repartons pêcher les bass, mais le vent a tourné c’est pas très bon signe, nous allons nous ramasser en beauté.
Comme souvent sur le Rio le poisson est super localisé et nous allons passé la matinée à pêcher dans le vent sans voir l’ombre d’un poisson alors que Fil et les autres vont faire une belle série de bass tout en foirant quelques très beaux poissons.


Dans l’heure qui suit ils tombe sur des tasserguales et se font charcuter les leurres à chaque lancé, Willy va même perdre un beau poisson faute de ferrage appuyé, et oui quand sa fais deux heures qu’on vous dis de rendre la main avant de ferrer pour pas louper les gros bass qui se jètent sur votre senko, sa arrive.
Je décide de rentrer sur Amposta, bien dépité je dois dire, et la motivation n’est plus, je prends alors la canne à Bernard pendant qu’il est au téléphone.
Je fais un lancé à plus de 30m sans y croire et là c’est la punition, un gros bass (2.5 kg sûr si ce n’est plus) monte et prend mon stick bait mais le vent et la distance m’empêche de prendre correctement contact avec le poisson, score final les bass 100000000 et nous zéro.
Pour la peine nous décidons de permuter les équipe il se peux que le chat noir aujourd’hui se soit moi, nous partons pour Gracia et les chassent s’enchaînent ainsi que les suivi mais rien ne sera mis au sec nous reprenons donc la route pour un petit run de 15 km à vitesse grand V en direction de Padessa.
Willy fera quand même son bar au souple et pour ma part je vais décapoter avec une jolie carpe au lipless pour ne pas changer.

Le Rio est mort et à part quelques chassent de silure dans les mulets nous ne verrons plus rien.
Durant la nuit, la pluie annoncée arrive enfin et vu comment sa tombe il y a des chances pour que demain nous soyons bloqué à quai.
La pluie cesse enfin le matin avant notre départ, le Rio est marron mais nous partons tout de même pêcher les sorties de rizière.
Les poissons sont au rendez vous Claude et Willy prennent quelques bars et quand à nous nous luttons quelques peux à trouver la pêche.
Mais Bernard prend finalement un jolie poisson au lipless, et dans le même temps Fil me bip pour me dire que Willy est attelé à un silure depuis maintenant 30 minutes, nous décidons de les rejoindre pour voir sa de plus près.


Pour une fois c’est le silure qui va l’emporter, en effet le malin c’est enroulé dans la tresse et Willy lutte pour le décoller, le silure fais des va et viens à travers le Rio et Fil dois accompagner le bestiaux car la matériel léger ne suit pas.

Au bout du compte le combat n’aura pas moins durée un heure et quart, c’est énorme et à ce jeux là c’est la tresse en 14 centième qui va casser alors que le poisson est au bateau, comme quoi c’est jamais gagner.
Au moins nous aurons eux le bonheur de voir le poisson et d’après Fil il devrais faire au alentour des 2.20m.
Nous rentrons sur Amposta pour manger et j’arrive à décapoter inextremiste avec un bar au lipless, nous verrons pour la suite après mangé.
Nous repartons, Fil décide de redescendre et quand à nous, nous remontons sur les rapides pour un top water fishing, et les bars sont enfin là, les touchent sont nombreuses, je retrouve enfin les sensations du Rio Ebro.

J’appel Fil qui nous rejoindra rapidement, pour à leur tour, prendre du poisson, la journée se termine dans la bonne humeur, et si il est vrai que la pêche nous dégoûte quand elle est difficile on oubli rapidement les mauvais moments quand la situation se débloque, et tout le monde sait alors pourquoi il aime autant pêcher.
Jeudi tout le monde est confiant et pourtant la journée va s’avérer des plus difficile, nous pêchons les rapides mais rien, strictement rien, les bars foncent sur nos leurres mais sans jamais les prendre et c’est avec une frustration immense que nous regagnons Amposta pour manger.

Le coup du soir n’y changera rien, ni même le changement d’équipe opéré, Willy prendra un bar et je sauverai le capot en prenant un bar en face de l’embarcadère, en pêchant des échos au sondeur avec un lipless.
Jean Pierre et un de ces collègue que j’avais rencontré 3 ans au paravent viennent d’arriver à Amposta et il n’ont fais guère mieux, un seul bar.
Dernière journée, le tout pour le tout, le départ se fais attendre, les choses ne vont pas comme on le voudrais se matin, mais nous voici lancé à pleine vitesse pour la chute de Xerta pour une pêche de trou de balle (silure).

Après quelques heures passées à siester au soleil (sa n’a pas déplu à tout le monde surtout ceux qui avais la gueule de bois mais je ne citerai pas de nom) et à écouter des blagues dignes des blagues les plus crades des grosses tête.
Au bout de 5 heures sans touche, nous décidons d’abandonner les silures pour s’intéresser aux bass.
Nous allons toucher un belle série de 6 bass pris au CB et au lipless sur le même secteur avant de redescendre plus bas, Fil et les autres touchent quelques petits black et un sandre au lipless.

Nous retentons encore les bars mais rien à faire.

En cours de route nous croisons l’ami Jean pierre en panne depuis un long moment qui dérive au grès du courant.
Il n’a plus de batterie, il c’est acheté un moteur électrique 24 V et en tant que bon Auvergna, il c’est dis que plutôt que d’acheter un seconde batterie il couplerai la première à celle du thermique et de plus pour pas être emerdé, quoi de mieux que de ne pas prendre son portable avec soit quand on pêche dans le trou du cul du monde (je plaisante)…
Erreurs qui lui seront fatale, mais heureusement que nous passions par là, je démonte donc rapidement une des batteries du Nitro, pour le dépanner, avant de foncer dans les rapides.
Nous allons toucher du poisson en top water et Claude et Willy vont quand à eux faire un joli doublé de bar de 2 kg.
Voilà le séjour se termine en beauté, un bon apéro tous ensemble, un bon repas et me revoilà en train de ranger mes leurres, c’est fou comme le temps passe vite surtout quand on se sent chez soit.
Merci à vous les gars, Willy, Claude, Francis, Bernard, Fil et Clara.
Et je ne cesserai de le dire, si vous voulez voir un endroit magnifique et pêcher dans des conditions au top et tout sa accompagner par un guide d’exception, allez voir Philippe Pagnoux à Amposta.
A plus Tias.
18:10 Publié dans Fishing Report 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.10.2007
Pas de veine sur la Seine !
Vendredi matin il est 5 heure, j’arrive au taff et prend directement la route pour un déménagement sur Belfort, super !!!
Quand je rentre, il est 17 heures est j’ai encore 6 heures de route devant moi pour rejoindre toute la bande sur Rosny sur Seine pour un week-end double enterrement de vie de garçon.
Au programme biture et pêche, rien de tel !!!
La route se passe bien, je me fais flasher et je me prend un plaque de placo sur le périphérique, le rétroviseur est mort et la peinture rayé, sa promet…
Quand je débarque chez Gigi tout le monde est déjà là et l’apéro est bien entamé, nous allons finalement nous coucher vers 2 ou 3 heures (à vrai dire je sais plus trop) pour un réveil programmé à 7 heures.
Le petit déjeuné est vite pris et nous voilà partie pour une pêche sur la seine.

Les équipe se formes et les bateaux sont mis à l’eau,

nous voilà parti, Les frères Even partent ensembles, David part avec Gigi et Pierrax, Jérôme avec Yannick et Tanguy et moi héritons de la « Maltière » une fantastique coque de 1 mètre vingt de long et d’une stabilité redoutable, « sa te changera du Nitro Tanguy lol !!! ».
N’ayant pas d’écho et ne jouissant pas d’un franc bord important nous optons pour une pêche de bordure sur le petit bras de la mise à l’eau, quelques petites perches suivent mais rien puis je passe au lipless et « BIM !! » un bec correct est mis au sec, quelques instant plus tard Tanguy fais de même sur un crank, puis plus rien.


Les heures s’écoulent et pas grand-chose ne se passe, nous rejoignons le reste de la troupe pour un petit pic nique sieste au bord de l’eau.

Jérôme à touché un sandre correct et yannick une perche, pour l’équipe Even le résultat n’est pas top non plus, un petit sandre et quelques perches et quand à l’équipe de Gigi deux ou trois perches viendrons taper au plomb.
L’après midi ne va pas rendre les choses facile, nous avons déjà tout quadrillé et décidons de sortir sur la seine, et à part un leurre souple
nous ne toucherons plus rien, la pêche se transforme rapidement en grande déconnade ( bientôt en vidéo sur le blog).L’équipe de Jérôme accompagné de JC, qui nous à rejoints ne fera plus rien, quand au frangins Even il referons un chevesnes et quelques perches.
Seul l’équipe de Gigi va trouver un banc de belles perches et s’éclater dessus en fin d’aprèm et Pierrax réussira par faire son chevesne.




Voilà la nuit tombe, Tanguy et moi-même poirotons déjà depuis deux heures en attendant les autres zozos qui s’entêtent jusqu’au bout
Nous sortons les bateaux de l’eau et repartons tous bien fatigués chez Gigi pour finir d’enterrer Sam et David.
Voilà niveau pêche sa aura été très moyen mais pour le reste je pense que le nécessaire a été fais et je dois dire qu’on c’est quand même bien marrés mais sa, sa n’avais rien à voir avec la pêche…
A plus Tias.
09:50 Publié dans Fishing Report 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.10.2007
Aspes, brochets, perches...
En septembre, octobre, nos compagnons de jeux ne demandent qu’un petit rayon de soleil pour s’activer.
Un vrai bonheur ces dernières semaines de sortir au bord de l’eau, le plus compliqué reste de décider où pêcher ?!
Une petite heure suffit à prendre quelques poissons sur les bassins du port de Strasbourg, ou quelques heures pour faire « la tournée des barrages » pour chercher les aspes… ou encore une petite après-midi au Jardin des deux rives, pour trouver les aspes du Rhin au milieu des promeneurs en sortie dominicale !
Il est grand temps d’en profiter pour ne pas rater cette belle période !
Les photos des dernières sorties sont sur le photoblog !
A plus.
Céline.
13:15 Publié dans Fishing Report 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.09.2007
Vieux Rhin victime des crues
Le week-end enfin, et en plus le temps est au top pour une sortie barbeaux, le rendez vous est pris avec Marc, Céline, Ken et la rolls des clients Philippe !!!
C’est ma première sortie de l’année, en effet les crues successives m’ont contraint à annuler toutes les sorties programmées.
Arrivé sur place c’est la surprise, les barrage ayant déversé le surplus de flotte dans le Vieux Rhin, nous nous retrouvons face à une rivière totalement transformée.
En effet mes secteurs favoris ne sont plus que d’immenses radiers sans eaux et les poissons semblent les avoirs désertés.
Rien de bon en somme je me rend compte que cette journée risque d’être difficile, sa nous changera des orgies habituelles.
Les heures passent et pas grand-chose ne se passe, Marc touche un chevesne sur un banc d’une quarantaine d’individu et Ken pique péniblement deux barbeaux en nymphe.


Nous trouvons quelques barbeaux mais ces derniers sont très peu nombreux et peu mordeurs, il n’y rien à faire.
Les crues ont stressés les poissons et contraints beaucoup à dévaler sur les parties avales, je me rend bien compte que ce sera une année sans barbeaux c’est triste mais c’est ainsi.
Malgré sa Philippe insiste et ne perd pas la motivation, mais il ne sera malheureusement pas récompensé pour ces efforts et Céline non plus.

Mais je dois dire que nous avons passé une superbe journée, je vais même finir par prendre ma première truite du Vieux Rhin au lipless off course !

Il ne me reste plus qu’a refaire tout mon repérage et attendre pour ces messieurs moustachu (je parle des barbeaux bien sur et pas des nudistes qui nous narguaient de la berge allemande) regagne les zones propice à la pêche.
C’est promis Philippe l’année prochaine on fera mieux.
A plus Tias.
20:35 Publié dans Fishing Report 2007 | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
27.09.2007
Ils ont la dalle !!!
La semaine dernière je sort sur une gravière que je connais bien, la pêche est peut intéressante et à part quelques petites perches, brochets et deux petit sandres il n’y a rien dehors et pourtant dieux sais que cette gravière est productive…
les beaux becs ne se sont pas encore regroupé mais sa ne serai tarder.
Je continu ma vadrouille et j’aperçois un brochet d’environ 75 cm qui agonise en surface, je décide de le grapiner pour voir de quoi il souffre, et là surprise !!! Encore un jolie bec victime de l’agressivité de ces congénères, la morsure est impressionnante (environs 30 cm de large)et a voir la taille des lésions il doit s’agir d’une de ces belles femelles que je n’arrête pas de perdre.


Encore une preuve que les péniches de plus d’un mètre vingt sont présents et me nargues, mais cette année je ne me laisserai pas faire, le challenge est lancé !!!
Dépasser le mètre vingt !!!

Je vous tiens au courant.
A plus Tias.
18:30 Publié dans Fishing Report 2007 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
17.08.2007
Nageoire du bonheur.
Début de saison difficile, disais-t-on il y'a maintenant 3 mois sauf que cette année sa se prolonge dans la saison.
En effet c'est la galère 2007, des conditions météos de folies avec des niveaux digne d'une fonte des neiges et tout sa couronnée d'une activité nulle.
Après quelques sorties silure dans divers coins je me suis dis et pourquoi pas chez nous ?
Surement parce que la plupart me répètent sans cesse "c'est pas la peine y'a pas de beaux poissons chez nous, il y'a que des petits".
Hier étais une journée sans avec un petit passage par Strasbourg histoire de se taper 4 heures de bouchons pour ramener un papier à l'URSSAF (c'est pour sa qu'ils ont créer la poste je pense).
Je rentre vers 17 heures de stras et une seul envi; souffler, j'accroche donc le "Jahbless" à la bagnole et décide de me faire une session silure sur le Rhin en crue, sauf que sur le trajet un moment d'inatention et BOOMM !!! je viens d'enculer une twingo à sec !!!!
Un petit constat s'impose la mégane est déchirée mais elle roule encore et surtout le boat n'à rien ouf !!!!
Je continue donc mon chemin comme si de rien étais convaincu qu'une journée merdique ne peux que se terminer de deux façon :
-soit je met à l'eau et je me fais retourner par une péniche et en prime je aspirer dans les turbines du barrage
-soit je fais un carton...
Un quart d'heure plus tard je me rend bien compte que pêcher le Rhin en crue au milieu des péniches, tout seul, 1 km en amont du bac avec une canne carpe décatlon de merde c'est un peu du suicide.
Et c'est là que je me fais arrcher le fil des mains je ferre et décroche rapidement ce beau poisson, cool les moustache sont là sa va le faire si je m'éclate pas sur un épis ou une péniche.
Je continue donc ma pêche quelques petits poissons montent voir mais rien et là juste en aval de la mise à l'eau BING !!! grosse saccoche, je ferre c'est pendu et vue les coups de tête sa à l'aire sérieux.
C'est le meilleur endroit pour piquer un fish surtout un bébé, le bac est à 500 m en dessous de moi j'ai donc environs 3 minutes pour sortir le fish et en plus j'ai 3 péniches qui arrivent sur moi ...
Je sert le frein à bloc et décide de faire un crach test sur le matériel, la canne est pliée en deux, c'est de la folie je pointe talon vers le ciel et le sion reste dans l'eau, le blank plie jusqu'au porte moulinet et le talon commence à me retourner les tripes.
Les badots sur la digue commencent à s'amasser et doivent se demander ce que j'ai au bout.
J'arrive finalement non sans mal à monter le poisson à peine une quinzaine de mètres au dessus du bac, le voilà; magnifique !!!!

J'en suis tout chamboulé mais je ne dois pas trainer, je chope le bébé et me dirige dans un petit contre juste au dessus du bac avant de jeter l'ancre.


Ouf !!! j'hésite d'abord mais rien à foutre je le monte sur la moquette du boat, on ira laver plus tard.
Sa y'est je peux enfin me poser, mon premier vrai silure du Rhin est là juste devant moi, et quel beau poisson ...
Les badots s'approchent me questionnent ils hallucinent mais personne ne m'aide pour la photo, c'est donc non sans mal que je parviens à photographier ce poisson avoisinnant les 1.90 m.
Un petit bisous et à l'eau...
Voilà je me dis que je vais m'arrêter là malgrès le magnifique écho qui me nargue quelques mètres plus loing, en plus faut que je nettoye le boat, parce que la mucus de silure c'est hummmmm .... Je me dirige donc vers la mise à l'eau avec le sourir au lèvres.

Après une heure passée à briquer le bateau je rentre pour briquer le bonhomme et faire une machine parce que là on dirais que je me rouler dans une bassine de mucus.
Bon c'est décidé j'y retourne dès que possible, et puis de toute façon y'a que sa qui mort en ce moment alors vive la pêche de trou de balle...
A plus Tias
15:25 Publié dans Fishing Report 2007 | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
29.07.2007
Black cat Spanish travel part 2
Samedi le phone sonne c’est fil qui me bip pour que je lui confirme ma venue le lundi.
Je suis chaud bouillant malgré le mal de crâne qui me mine suite à mes dernières cuites successives.
Je cherche mon billet que j’avais réservé il y’a un moi sur le net et là, surprise !!!!
Le black cat style est de retour !!!! En fait j’avais acheté un aller retour du 9 au 19 … JUIN !!! C’est là tout le problème, quel gros … ça commence bien 300 euros jetés par la fenêtre et pas de billet pour demain.
Tant pis j’en rachète un et décide de m’atomiser la gueule pour fêter ça.
Dimanche matin il est 5h45 quand je rentre et mon taux d’alcool doit avoisiner les 3g, je pars à 6h00 pour frankfort.
Le vol se passe bien (j’ai dormi tout le long) ça a été le vol le plus rapide de ma vie j’ai même pas vu les hôtesses faire leur petit spitch, je pense que si l’avion s’était craché je m’en serai même pas rendu compte.
Fil est à l’heure comme d’hab, je me grille quelques clopes et quelques cafés en attendant.
Amposta nous y voilà !!! Ca fait du bien, décidément je me sens chez moi ici, je sais pas si c’est le soleil, les bass, les meufs ou le rythme pépère espagnol qui me fait ça …

Malgré mon état comateux Fil me passe le ranger pour aller prendre la température.
4 heures de pêche et oualou !!! Putain je suis vers de terre et les moustiques m’ont tellement pompé le sang qu’il me faudrait une perf ! Bande de toxico !!! Ils se défoncent gratos avec mon sang j’y crois pas.
Je rentre à la mise à l’eau, Fil est là, il saute dans le bateau et met les gaz à fond.
Mon paquet de clope s’envole, et nous voilà sans clope avec une flopé de moustiques qui nous attaquent, ça promet.
Fil passe son Bonnie blanc près de l’îlot et BOOMM !!!! Cassé !!!!
Ah les agrafes de merde ça a du bon ! Un Bonnie blanc dans ton cul !!!

A part quelques suivis il n’y aura rien a faire, on rentre avec la varicelle sous un couché de soleil à couper le souffle.

Lundi matin, le belgium crew arrive, vu les lascars ça va déchirer, je pense.

Préparation des boats et c’est parti pour une petite session bar avec un vent a décorné les cheveux !!!
Mika va toucher son first bar et Patrick aussi, cool, vu le temps de merde je m’attendais pas à tant.

Mardi matin il est 5 heures, je suis malade ma est gorge est en feu, les yeux sont inexistants, nous nous installons pour traquer le silure.
Mika est HS et dort sur le ranger alors que les collègues tisent de la bière dès le matin, on voit qu’ils pêchent la carpe !!!

Nous aurons quelques départs mais rien ne daignera monter.
Journée capot soirée alcoolo !!! Normal c’est logique, la cuite s’invite et les esprits s’excitent…
Mercredi est un journée black cat style dans la plus pure tradition, une canne cassée pour commencer, suivi de la perte de l’ancre du skeeter.
On rentre vers la mise à l’eau quand soudain je me décide à faire un demi tour, le vent vient de tomber je veux me faire la dérive devant la mise à l’eau.
Enfin plus de vent on va pouvoir pêcher pour du vrai, quelques échos nous suivent et soudain je vois apparaître un beau bébé à l’écho, il est en activité à peine décollé du fond.
J’envoie une petite série de 3 coups de clonk, juste ce qui faut pour l’énerver …
Le frein braille !!! C’est parti !!! Fred ferre !!!! Et c’est dans la boite, le combat fut propre, l’habitude de combattre les carpes de la Meuse donne un bon avantage à fred.
2.17 !!! L’émotion est telle qu’on montrera le bébé à bord pour une séance photo.

C’est avec un sourire gaga et le pull collé par le mucus de silure que nous regagnons le vaporet.
Soirée soft ce soir sauf que c’est l’anniversaire de Magalie la copine de Jo, la suite je pense que vous la connaissez déjà, un guide est tombé dans l’embuscade, devinez qui ???
Jeudi matin on part que à 11 heures, mais pas de grasse matinée faut que je nettoie le mucus de silure !!!! Sans commentaire …
On lève le pied direction Bitem pour une session carpe/silure, les boats sont surchargés.
Heureusement que je suis pas tombé sur un horde de chien errant parce que avec les 50 kg de Frolic que je transportais on aurait passé un sale quart d’heure.

Après deux heures de pêche infructueuses Fil dépose ces hôtes pour qu’ils pêchent la carpe et met les gaz en direction d’Amposta pour chercher les miss et le casse croûte.
Le camp de carpistes est installé et le fond de la rivière tapissée de Frolic et de bouillettes, hum !!! C’est les mulets qui vont être contents.

J’y crois pas, déjà pêcher le silure sur un skeeter c’était fort mais alors pêcher la carpe à Bitem alors que devant moi il y’a des milliers de black ….
Pas grave je prends vite le pli du carpiste et me voilà en PGA (Position du Guide Allongé) à l’ombre d’un arbre.

Simon a été abandonné sur îlot et la bataille navale est lancée, les conneries fusent sur la VHF et les cobras envoient des salves de boulleittes sur le pauvre Simon.
Fil arrive avec les miss, maillot de bain deux pièces, ça y’est là, c’est vacances en famille !!!

Le Ranger a trouvé une nouvelle fonction, plongeoir pour touriste belge, tout le monde se baigne et mika en profite se déguiser en guili, je vous laisse deviner.

Bon, le soleil baisse, revenons en à la pêche, quelques touches de silures mais Patrick va oublier de ferrer.
Fil passe en façe, et c’est parti, premier silure pour Simon 1.60 cool ça vient.

Un quart d’heure plus tard ça repart, Jo réalise enfin son rêve, il prend son premier silure, un bon deux mètres.
Fil replace le boat et c’est reparti Mika touche un 2.15 qu’il va d’ailleurs porter seul pour la photo, vla le bestiau !!!



Quand à nous, nous assistons impuissant à cette démonstration de force…
Le Delta c’est ça, c’est tout ou rien mais quand ça veut, c’est de la folie.
On dépose les trois lascars qui veulent rester faire la nuit au bord de l’eau, et on met les gaz pour rentrer.
Idée de Belges : passer la nuit à la belle étoile alors qu’on a des tentes …
Le résultat est sans appel varicelles pour tout le monde, ils feront quand même un silure pellets et une carpe.



Vendredi jour des guilis, on est over motivé avec Fil, on va attacher les deux bass boats ensemble (ou plutôt silure boat) pour faire une pêche collective.

Certains manquent à l’appel ce matin, la soirée a été rude pour certains.
Mission accomplie, Pat prend son premier silure, mais c’est Jo qui va le ferrer lol !!! Au moins il n’oubliera pas !!! C’étais pas le plus gros mais quel bordel, quand la vedette rencontre un chiquette…

Samedi matin j’ai passé une soirée de niqué, je rencontre Aline, une hôtesse d’acceuil qui par hasard bossait au Van Ghog, le genre : « regarde pas tu vas te faire du mal ou alors laisse tombé tu l’auras jamais ».
Sauf que la miss ne voyait pas la chose ainsi et en plus elle parle français Youhou !!!!
En bref, je referme la parenthèse juste pour dire que j’ai aussi de la chance…
On débute au bar, ils sont dehors ça tombe bien chacun va pouvoir toucher son fish.


On rentre manger et on repart vers 17 heures pour chercher le silure.

En cours de route le trim du Ranger lâche …Fil débarque ces passagers à bord du skeeter et me voilà avec 4 belges et une tonne de matos à bord, ça promet.
Le skeeter version charter, ça me dis pas trop, on va donc rester dans le coin.
Les échos sont méchants, ça risque de ouacher !!!
10 minutes plus tard premier départ, Simon ferre un poil trop tôt pas grave ça va repartir.
Quelques coups de clonk plus tard c’est Fred qui s’y colle, raté !!! Et mon mp3 vole dans le vivier !!! Cool !!!
Je repositionne le bateau et là clac !!! Plus rien, le câble d’accélérateur vient de lâcher…
Autant le 14 c’était la fête nationale autant le 15 c’est la fête du black cat, j’aurais pas dû cramer toutes mes cartouches de chance hier soir !
On rentre donc comme on peut à Amposta, en accélérant à la main sur le thermique car les batteries du moteur électriques nous ont également lâché.
On est tous vert, et fil se démène pour trouver une solution pour demain sauf qu’un samedi soir en Espagne ça va pas être facile.
Je commence à me dire que ce soir ça va donner, effectivement au lieu de boire un red bull Fil se sert un double Ricard et le taz qui sommeil en lui se réveille et il se ressert un double ricard.
Fil rembourse gracieusement la journée du lendemain au hôtes et le sourire revient discrètement.
Le crew a fini de manger et nous on commence à avoir les dents du fond qui baignent.
ça tombe bien Rwanro est là …
Comment résumer la chose ? Embuscade serait le terme approprié.







On fini tous a poil dans le Rio à 23 heures, l’ambiance est excellente.


J’engraine tout le monde pour aller en boite.
Et seul Mika, Sabine et Simon me suivront.
Pour ce qui est du reste je sais plus trop, je sais juste que Mika vomissait ces tripes sur la route mais lui au moins il aura tenu jusqu’au bout, haha !!!
Dimanche, the last one, pas de bateaux donc pas de violence c’est les vacances.
Moi j’ai dormi et les autres aussi, seul Fred, Pat et Simon tendent des lignes à carpes au milieu des moustiques.


Je trouve quand même la force de sortir de mon trou vers 18h et à ma grande surprise je suis sourd comme un pot et ça me fait un peu flipper, j’en profite pour faire un petit tour dans les bars et au dodo.
Lundi le crew quitte Amposta, quel vide, la fatigue de la fin séjour me gagne je pense qu’il est l’heure de faire la sieste.
Fin d’après midi, le skeeter est réparé je pars donc me faire violence sur les silures, 8 départs sur le même dérive c’est du délire, mais un seul poisson montera au bateau.

Resto, bar et dodo…
Mardi je sors pêcher un peu du bord mais les blacks sont absents, rien de fameux, on repart donc avec Fil faire une session pêche de trou de balle, sur les silures.
Et là c’est la folie, départ sur départ, mais rien, Fil enchaîne les ferrages dans le vide, ça fait déjà plus d’une dizaine de départ.
Je prends le suivant et là c’est dedans, je treuille le minus dans le boat comme une ablette, quelques photos et à l’eau.
Les moustiques nous contraignent à rentrer, rien ne sert de forcer quand ça veut pas ça veut pas.
Dernier jour, déjà, il faut absolument que je prenne un black correct c’est pas possible autrement.
Je descends à Gracia qu’on appel aussi l’île au mérou, pour une session lunker.
4 heures que je pêche déjà et le soleil me crame la gueule, je ne vais voir que deux bass que je prendrais d’ailleurs, mais rien de fameux, 41 cm pour le premier et 49 pour le second.

C’est vraiment une mauvaise année pour les bass sur le Delta je pense que les crues survenues pendant la fraie leurs ont fait énormément de mal.
Nous finirons par un petit coup du soir de 2 heures avec Fil sur les radier histoire de défoncer un peu de bar.
Ils sont aux rendez vous et c’est pas moins d’une vingtaine de bars qui se laisserons leurrer par nos leurres.


Voilà le séjour se termine et je n’ai pas envie de rentrer, merci à toi Fil et à toute ta petite famille pour votre acceuil, je me sens vraiment chez moi à Amposta.
L’avion décolle en direction du Nord de la France, et déjà la morosité des souvenirs vécus m’envahissent, merci à vous tous (Fred, Simon, Mika, Jo, Pat, les filles et Jordan), j’en n’ai jamais de mauvais groupe j’ai juste des groupes qui me marque plus que les autres et vous en faites parti j’espère sincèrement vous revoir à l’occasion.

A plus Tias.
Je me répète mais bon comment ne pas pousser les gens à vivre de si bon moment ?
Si vous êtes dans le coin ou si vous voulez vivre le même genre d’aventure, contactez Philippe Pagnoux à Amposta 0034676900487.
Son professionnalisme et son sens de l’acceuil vous remplirons de bonheur.
Photos : Tias, belguim crew, Fil.
10:40 Publié dans Fishing Report 2007 | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
04.07.2007
Mais heureusement que Vincenzo était là !!
Ca faisait un petit moment que j’avais pas repris mon clavier pour vous compter le récit de nos sorties mais à vrai dire pour communiquer de manière positive autour de la pêche, il faut avoir le moral …
Et le moral pour un fanatique de pêche aux leurres dépend de peu de chose, et quand ça ne mort pas depuis un mois c’est comme si un drogué avait de la mauvaise came depuis un mois c’est déprimant.
Mais il y’a des gens qui arrivent à vous redonner le sourire en un rien de temps.
Vendredi matin je me lève, il est 13 heures et j’aurai aimé rester au lit encore un peu mais je me motive pour monter sur strass histoire de passer voir mon pote Mathieu au magasin pour prendre un peu la température de la pêche avant l’arrivée d’un client dans la soirée.
Les nouvelles ne sont pas rassurantes, je me décide donc à faire un tour dans les péniches histoire de travailler la précision et ma gestuelle.
La petite heure de pêche s’avère pas mal sauf que la loose me poursuit, je prends deux blacks et ça me fais énormément plaisir sauf que je décroche 4 perches de plus de quarante et j’arrive même à foirer un beau Pike du mètre vingt. C’est pas grave Vincenzo me vengera bien ce week-end enfin j’espère.

La nuit fut courte, agrémentée de quelques verres dans une ambiance soirée infirmière (sens de l’hospitalité oblige), et c’est avec les yeux collés, qu’on prend la route sous une pluie battante, en direction de Plobsheim.
Jean nous rejoint rapidement pour me passer le moteur que James m’a prêté (merci encore), nous y voilà les fish n’ont qu’a bien se tenir !!! Ca va chier !!!!
Une heure plus tard j’ai compris. Mais comment ai-je pu penser un instant que cette journée serait différente que les dernières ?
Pas une touche et pas l’ombre d’un fish, les leurres fusent et même pas un Pike en vue, à Plobsheim !!!! Vous y croyiez vous !!!!
Et encore ça pourrai être pire, il pourrai neiger, on pourrai tomber en panne de moteur au milieu du Rhin sur une quick. C’est chose faite un heure plus tard, le moteur est bloqué en position haute et du coup ne peux être redémarré, heureusement que Jean n’est pas loin.
Retour à la mise à l’eau, pour un tour de clé et un débriefing.

Jean a touché un peu de fish mais en verticale et toujours pas d’aspes en vue, il repart plus haut et nous appelle quelques minutes plus tard pour nous signaler la présence d’aspes, on le rejoint, et là poisson !!!! Youhou !!!! Mais attend c’est pas un aspe …. Une truite !!!???? Au wander sur le Rhin !!??? Décidément c’est nimp !!!!

Vincenzo fais finalement un aspe à l’impact, et un micro au bevy pencil et jean nous extirpe un broc des herbiers avec un montage maison.
Il est temps de rentré j’en ai plein le dos pour rester poli. Merci à toi Jean parce que sur ce coup là je pense pas qu’on aurait fait grand-chose sans ton aide.


A peine rentré, à peine douché, à peine bourré !!!!
Un petit resto avec la famille, et après un peu de vin rouge, un Ricard aura finalement raison de Vincenzo…

Le jour se lève et le soleil brille, on prend la route de Strasbourg avec les yeux collés bien sur (ça devient une habitude) pour une session street fishing !!!!
On fait la tourné des barrages assez confiant je dois dire, mais c’est sans compter sur la pluie qui arrive dans le quart d’heure, Vincenzo prend son birdy au buzzer beater pour pas changer et lève un belle perche mais n’arrive malheureusement pas a déclanché la mémère de 50 que Ken a levée.

Bilan sur une terrasse, il est 13 heure et il manque déjà 3 leurres à la boite de Vincenzo, ainsi q’un lipless à Ken, c’est la loose mais on se marre bien, à défaut de fish on fait les cons.
Les jambes sont lourdes mais c’est plutôt le rosé turc qui fait cet effet, on part pour les glacières, on décroche de jolis poissons et Vincenzo persiste et signe en laissant encore une paire de leurres au fond de l’eau et pour moi c’est kif kif.
Mais mister Vincenzo reprend son sauve bredouille et bim !!!! Il est pendu devant une foule de touriste, je le blâme en lui disant qui va se taper la honte en ramenant une branche qui s’avèrera être un jolie barbeau.
Les gens s’amassent, nous questionnent et applaudissent Vincenzo qui remet le barbu dans son élément, des gens viendront même nous remercier pour le geste.


Moi perso ça me touche toujours de pêcher en ville et même si je sais que ça prendra pas j’y vais quand même.
Ca me permet de communiquer autour de la pêche et de remoderniser celle-çi et puis ça me permet de choufé des meufs surtout !!!!
L’équipe c’est agrandie, le frangin est aussi de la partie, on part pour le Jardin des deux rives.
La fatigue me pèse et rien ne bouge, Ken fais monter un aspe qui ne prendra jamais et nous croisons Nico et ces potes. C’est pareil pour tout le monde d’après ce que je comprends, on part donc finir cette journée sur les ports.
L’ambiance est encore plus délirante qu' avant, un rayon de soleil réveille les poissons pendant un petit instant et le frangin prend son birdy.

Les suivis s’enchaînent mais se ressemble, je fais bouger quelques Pikes mais rien, puis je me fais couper deux javallon comme d’hab !!!! et Vincenzo prend même de la perche au water monitor !!! Le soleil tombe et les esprits s’égarent, et là bim !!!! Yes !!!! Ken a enfin décapoté, ouf !!! La journée est sauvée mais de très peu.

Au final superbe ambiance malgré la pêche plus que difficile Vincenzo a su garder le moral et le sourire ça me fait super plaisir.
Et retour à la casa, un casse croûte, une bière, une douche et on repart boire un verre et faire un billard. Et même là les coups foireux s’enchaînent, décidément c’est même pas la peine en ce moment. On en rigole et Vincenzo s’endormira sur le chemin du retour, la fatigue est pesante !!! Et les bières aussi !!!!
Quelques heures de sommeil plus tard, il est 6 heure j’ai pas envie, il pleut à sceau, on sort le boat et on part pour mon joker, une petite gravière au nord de l’alsace.
On fera très simple, KEUDAL !!!! RIEN !!! NADA !!!! KEUTCHI !!!!! (Si vous connaissez d’autre synonymes je suis preneur en ce moment j’en ai besoin).
Il est temps de ranger, de manger et Vincenzo s’endort de nouveau dans la caisse !!!
Il est 17 heures, Vincenzo vient de prendre la route du retour et je comate sur mon pieu.
C’est sûr, niveau pêche c’était pas top mais heureusement que Vincenzo était là !!!
Merci encore mec pour ta bonne humeur, tu repasse quand tu veux !!!!
A plus les guss Tias.
Ps : je recherche activement la fée, marabout ou sorcier qui m’a ensorcelé, car depuis l’ouverture c’est la loose, si vous le croiser dite lui que si je l’attrape je lui ……..
09:00 Publié dans Fishing Report 2007 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.06.2007
B.A.S.S addicted
23:25 Publié dans Fishing Report 2007 | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note


