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28/12/2008

LFJ for ever

Encore une année de passée, et dans moins d'une semaine nous passerons en l’an de grâce 2009, un page se tourne et un nouveau chapitre s’écris.
Une fois n’est pas coutumes les changements s’annoncent, en effet j’ai plié mes valises et je part habiter à bordeaux d’ici peux.
Je rassure les fidèles, LFJ reste et restera ce qu’il a toujours été, la seul chose qui change c’est que vous verrai sûrement un peu plus de bass en photo.
Je suis déjà nostalgique d’une époque qui est révolu, et comme toujours c’est lorsqu’on part qu’on se rend compte à quel point il fait bon vivre chez soi.
Malgré une réglementation très compliquée et des caractères bien trempés, je garde des souvenirs mémorables d’une bande de potes pêchant dans toutes les conditions et dans les lieux les plus improbables.
Je tenais tout simplement à dire Merci !!!!
A tout les gens qui m’ont aidés et à tout les bons gars que j’ai pus croiser au bord de l’eau.
Je ne vais pas les énumérer car sinon je risque de froisser ce que je pourrai oublier.
Mais je voulais quand même en placé une spécial pour Matmat et pour toute l’équipe sans qui je n’aurai pas pu me lancer dans le guidage.
Et même si sa n’a pas marché on aura au moins fait bouger les choses.
Je compte sur vous tous pour continuer à vous battre pour que notre passion puisse être partagé par le plus grand nombre.
Le combat continu …

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Ps : je vous prépare un best of 2008 d’ici début janvier.

09/10/2008

Session traversée de la France

Sa y’est nous y voilà, il est temps de prendre la route en vue du predator game qui a lieu à l’opposé de la France à Hourtin dans une semaine exactement.
Rendez vous est pris avec Stéphane et Seb sur un air d’autoroute, il est 22h30 et je commence déjà à fatiguer, sa tombe bien je suis seul dans la caisse et mon poste ne marche pas …
Pour résumer le trajet je dirai que j’ai bu 2 litres de café avec les fenêtres ouvertes pour pas m’endormir, en effet 14 h de route de nuit sa fais long, surtout quand le GPS de Stéphane est un GPS de la marque « Total ».
Peux après bordeaux à 40 km de l’arrivé je laisse place au GPS de Stef qui va transformer les 40 bornes restante en 136 km, sa c’est top !!!!
On arrive enfin au camping ou Numa nous attends, on se boit quelques bières au soleil et un dilemme se pose : « pêcher ou dormir, il faut choisir ».

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Je n’hésiterai pas une seconde, nous voilà partis en mode street fishing pour essayer de faire prendre à Stef son premier bass, après dix minute le Stef nous enchaîne une série de perche sur le pont en verticale style, la fatigue se fait sentir je crois.
On continue notre petite viré et Numa prend un bass et quand à moi je foire tout ce qui bouge et Seb passe en mode calbute pour mieux décrocher sa frog et pour le coup il ne fera que du bec au spinner.
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Un petit retour au gîte pour un apéro prolongé et nous voici repartis pour une session coup du soir en mode big bait mais rien n’y fera je resterai capot.
Un plat de pâte, des discussion à ne plus en finir, voici le programme de la soirée et malgré toute notre bonne volonté nous n’arriverons même pas à entamer le stock de nourriture liquide que chacun avais prévu.
Réveil 7 heures, départ 9 heures, mise à l’eau 10 heures …
L’efficacité est de mise, nous voilà parti pour un pré fishing de Hourtin, nous prenons la direction du haut du lac pour voir si du monde bouge sur les hauts fond, numa fais monter du petit Pike et quand à moi je prends rapidement mon premier bass au buzz bait, on se déplace rapidement et on tombe sur « The strike zone », en quelques lancé on va toucher du bass et faire monter deux jolie becs d’environs 80 cm.
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On décide vite de délaisser cette zone afin de la laisser en stock pour la compète, je dépose le predator boy qui encore plein de truc à faire à la mise à l’eau et rejoins Stef et Seb.
Ils n’ont pas touchés grand chose et ils n’ont surtout pas encore pris de bass, je sors mon SK mini, balance entre les roseaux et « boom !!! » un jolie bass viens se prendre dedans.
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Les deux compères ont l’air déconfis, je les laisse donc tranquille et m’éloigne rapidement pour pré Fisher comme il se doit.
Les lancé se succèdent et je vois qu’il y’a pas mal de monde dans les roseaux, je passe un peu tout et n’importe quoi afin de voir un peu se qui les fait bouger le plus et me rend vite compte que le jig est de rigueur.
Je laisse tout les fish sans les prendre, compète oblige et succombe finalement à la tentation, je pitch mon jig dans les roseaux et voit un beau bec se jeter dessus comme un furieux !!!
Le ferrage est monumental et le treuillage digne de la balista (merci Loïc), sauf que les fish ici doivent se shooter aux amphétamines, j’ai beau treuiller comme un âne le bec repart inlassablement dans les roseaux.
Il fini quand même par se rendre, et je commence à comprendre se que pourrai être la pêche pour ce week end.
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Pour terminer la journée je vais défoncer les bass et ne pas ferrer tout les becs, chose qui va vite se retourner contre moi d’ailleurs.
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Un dernier petit tour sur une zone que je pensais prometteuse et je lève encore deux bass sympa.
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La nuit tombe enfin et je rejoints les loulous qui ont pris un becs de 80, un second de 75 cm et que des pins mais toujours pas de bass !!!
Pour couronner le tout ils ont perdu l’hélice du moteur électrique au fond de l’eau, des leurres et Stéphane a même pété son pixi.
Pour finir, Seb insiste au cursor et prends un sandres sur la bordure avant de se foutre à nouveau en cale bute pour monter les bateau sur la remorque (ah les bons plans à Numa).
Heureusement pour moi j’avais mis à l’eau de l’autre côté, on se rejoins tous pour un petit resto sur le port et les quelques bières aurons vite fait de nous achever.
Dodos, départ à 7 h, sauf que Stephane ne veux pas se lever, il as du sûrement passer le reste de la nuit à rêver de sa meetiscienne ou de son futur premier bass ou de sa première meetiscienne tenant un bass, bref on prends la route pour Biscarosse vers 10 heures.
Arrivage vers 11h30, juste le temps que Numa me fasse couler un café pour me réveiller et nous voilà sur l’eau.
La mission aujourd’hui si vous l’accepter, prendre votre premier bass !!!
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4 lancé plus tard je met un jolie bass au bateau, au buzz bait pour pas changer, Stephane nous rejoins et c’est le drame !!!
Il perd l’équilibre (sûrement les effets de l’alcool qu’il ne boit pas), part en arrière et tombe sur sa TD mode, juste entre le moulinet et le premier anneau.
On se regarde avec Numa et là surprise, la canne est intact, c’est à n’y rien comprendre, cette canne Stephane proof, du solide quoi !!!
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Après cette séance de déconne nous sortons du port pour le laisser aux lorrains, histoire qu’ils se dépucelle du bass.
On met les gaz en direction des puits de forage, les vents redoublent et la houle se creuse, nous enregistrons quelques touches discrètes et malgré le sondeur qui affiche complet nous repartons pêcher les roseaux.
On verra des échos de malade et on prendra quelques perches mais rien de transcendants, les fish ont la gueule fermée.
Pour le coup on abandonne la pêche et on se dirige en direction d’un port pour passer voir le magasin de bateau, la traversé se transforme vite en séance de tape cul et de rince œil, le bateau vole dans les vague et la pompe de cale tourne plein pot (sa me rappel quelque chose).
Après une petite demi heure passé à discuter avec un ami creusois qui se trouvait là par hasard on reprend la route pour une séance de douche reloaded.
Arrivé au port, on refait quelques dérives, Stephane n’a toujours pas son premier bass et nous touchons perches et mini bass rapidement.
On termine la parti avec une séance de very long pitching de jig et je vais décrocher deux jolie fish alors que Numa rentre des baby bass devant Stephane et Seb.
Voilà la partis se termine, et Seb n’a apparemment pas envi de s’arrêter, il continu à pêcher du bord pendant qu’on sort les bateaux.
Un petit resto, ambiance grosse déconne dans un troquet à la hauteur de son nom (l’oncle SAM) avec mon père et sa copine et les lorrains reprennent la route pour Hourtin.
Quand à moi je passe la nuit chez Numa qui s’endormira avant même de finir son verre de sky et ceux au milieu d’une discussion sur la pêche off course (j’espère que tu t’endors pas toujours comme sa au milieu d’autres activités).
Je me réveil tranquillement vers 7 heures et pour cette fois les mains de Numa ne traîne pas sur mes couilles, en même temps on fait chambre séparé !!!
Je prends vite la route en direction de lacanus, pour une séance de Pike défoncing !!!!
A 40 km du lac je bip Stephane qui me dis se trouver plus qu’à 7 km.
Quand je rentre dans Lacanau j’aperçois Stephane qui arrive en même temps que moi, ah les joies du GPS Total !!!
Le vents est déjà bien installé, sa risque d’être tendu pour les lorrains, je met les gaz, vole dans tout les sens avant d’arrivée à l’abris, de l’autre côté du lac.
Je bip Stef pour lui dire de me rejoindre, et c’est là que la traversé infernale commence, il vole dans tout les sens et la pauvre roto moulé se rempli au fur et à mesure.
La pompe de cale tourne à plein régime (= Sébastien avec un gobelet), et le bouchon du bateau saute.
On passe de très près à côté d’un drame, mais ils finissent par arriver en zone abritée.
Dans l’action Seb a pété sa canne en refermant le coffre (t’avais qu’a acheter une TD mode, elle pête pas, demande à Stephane) mais il ne perde pas la motivation et commence a pêcher comme des furieux.
Entre temps j’ai eux l’ami Tangus, qui m’a conseillé un coin ou je me trouvais déjà, je commence par pêcher la cassure mais rien.
Je balance donc mon buzz au fond de la roselière, et bim, le premier Pike viens au bateau.
Je passe ensuite en mode Hight speed jigging dans les roseaux et lève rapidement 7 brochets maillés !!! Sa commence à sentir bon.
J’entends un bruit dans mon dos, et là surprise, un bec de quarante est en train de se taper un trip ablette et saute plusieurs fois hors de l’eau en direction de la roselière avant de se faire défoncer dans un bouillon de 2 m2 !!!!!!
Sur le moment je ne réagis pas et reste béa devant cette scène, je n’essayerai d’ailleurs pas d’insister, il faut que je cherche les autres pour leur raconter sa.
Je rejoins les lorrains mais la pêche n’a pas l’air aussi fructueuse pour eux que pour moi, au passage je dégomme encore un Pike devant leur nez (pour une fois c’est pas un bass) et leur montre rapidement la zone.
Les touches se calmes, les poissons sont apparemment sortis des roseaux, j’en profite pour me refaire une traversé infernales du lac pour récupérer l’ami Julius tamagotchi.
Je l’aperçois sur le parking debout sur son capot, je ne comprends pas trop sur le moment puis il m’explique enfin …
Le capots de sa caisse c’est ouvert en plein sur l’autoroute et il est venu se plaquer sur le part brise, heureusement il n’a rien, les bons esprits sont sûrement de notre côtés aujourd’hui.
On repart donc affronter la mer de lacanus (je vais d’ailleurs monter deux pompe de cale si je viens habiter dans le coin) et nous voilà sur la zone à jet ski.
Devant nous se dresse une soupe d’ablette de 200 m par 200 m, de la folie pur !!!
On reste donc sur cette zone, en se disant que si les perches rentrent sa risque de se transformer en chasse de malade …
Une heure plus tard à part le premier bass de la journée qui viendra loupé mon spook, et mini bec on crank on redescends sur terre et on se dis que les perches n’arriverons jamais.
Julius fais quand même une perche à la du trou style, et non 5 cm c’est pas maillé !!!
On part pour le sud du lac, pompe de cale à plein régime et on arrive à paradise land …
Une petite baie, avec des herbiers qui montent jusqu’à mètre de la surface avec des nénuphars et des bois mort, hum sa sent bon.
On attaque se paradis, un peu paumé au milieu des centaines de postes qu’il y’a devant nous, Julius décapote rapidement avec un bec qui viens sauvagement se prendre au bout de son spinner.
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Je vais louper quelques touches mais rien de bien transcendant, julien loupe ensuite un bec qui vient trois fois se jeter sur son spinner et un poisson apparaît …
Je pense d’abord qu’il s’agit d’un bec mais il n’en est rien c’est un MASTA bass qui viens nous saluer avant de redescendre dans son bois mort.
Dans les 30 secondes qui suivent un bass se met en chasse, il monte trois fois sur une perche qui prends la fuite dans les branches mais ce dernier, bien décider de la défoncer, attaque une ultime fois en éclatant les bois mort !!!
La pression retombe au fur et à mesure que le soleil plonge et un nuage menaçant nous pousse à prendre la route en direction du port.
En cours de route on se fait rincer comme pas possible, mais mère nature nous gratifiera quand même d’un magnifique spectacle pour nous récompenser.
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Julien repart vers bordeaux et moi en direction des gîtes, les lorrains sont rentrés pour pêcher du bord et Seb a apparemment pris son premier bass.
L’autre équipe HPA (l’ami Cyril et Vincent) viens d’arriver et celle de Channy aussi.
Démarre alors une magnifique soirée avec comme thématique, pêche, pêche, déconne et la meetiscienne de Stephane.
Vendredi c’est grâce mate, suivie d’un street d’anthologie sous la grêle et le vent, en attendant le reste des troupes.
Cyril fait un bass, quand à moi c’est short bite style et Vincent quand à lui se transforme en perruque boy !!!
S’en suivra, un apéro dans un bar carnavenir et une bouffe dans le seul restaurant voulant accueillir toute la troupe, une pizzeria servant des très bonne pizza à la pâte cartonnés le tout recouvert de plein de chose douteuse.
Mon fishing partenaire est lui aussi arrivé, après avoir roulé pendant 8 h non stop en sortant du boulot.
On se donne tous rendez vous à la taverne (notre gîte), et commence alors, à mon avis la compétition …
De quoi je sais pas, mais sa vous le serai bientôt …

11/09/2008

Session pompe de cale !!!

Sa fait un moment que je cogite dessus et plus la date de l’open approche et plus je me rend compte qu’on ne c’est pas préparé moi et Frank puisque sa fait un bon moi qu’on a pas pêché ensemble.
Mercredi je décide de l’appelé et là, à ma grande surprise il m’apprends que le Bourget c’est vendredi qui viens et pas dans 3 semaines comme je le pensais !!!!

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Du coup rien n’est prêt, je commence un nouveau taff demain et va falloir déjà demander à mon boss de prendre mon vendredi …sa sent le licenciement avant même d’avoir commencé !
En plus mon nouveau moteur électrique est encore bloqué à Montpellier, mon bateau est bloqué à 60 bornes d’ici car je n’ai toujours pas de garage et mes new cannes n’arrivent que la semaine prochaine.
Voilà sur le coup je me dis que sa va être mission impossible, mais c’était sans compter sur le pouvoir de persuasion de ma chérie et l’aide de l’ami Marteline ainsi que la bonne humeur de mon boss.
Au final j’ai passé deux jours de méga stress avec un moteur monté la veille du départ à la frontale, une canne prêté par Mamat, un prorpio harcelé pour récupérer les clef du garage, mais nous partons vendredi matin de bonne heure et motivé à bloc.
On arrive vendredi en fin d’aprèm après un trajet à la bidochon, en effet mon compteur pointe 80 km/h et mon copilote me dope à la bière, un petit repérage sur le lac, on décroche le bateau au milieu d'un parking blindé de bassboat et nous voilà parti pour rejoindre les loulous de St jean de losne au chalet.

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La soirée passe vite et le réveil n’a pas besoin de sonner pour qu’on se lève, les nerfs à vif.
Le petit déj de compète est avalé debout devant le chalet en mode C.C.C (café, clopes, caca) et on part en direction de la mise à l’eau la tête bercé par du gros son bien motivant.

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Il y’a du soleil sur le lac et pas un pète de vent sa risque d’être bandant, on met à l’eau et le vent commence à souffler de plus en plus, les coques des bateaux s’entre choc et je dois prendre le large et attendre le franckie un peu plus loing.
Le départ arrive enfin et des gros nuages menaçant descendent la montagne à vitesse grand V et le vent lève de grosse vague qui remplissent le bateau, les séries sont oubliés et on part comme les autres, à l’arrache.

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On reste près du port car le temps se gatte méchamment, la pêche en mode rodéo me file la nausée et franck commence à virer au vert, on enregistre tout de même quelques touches avant que l’orage ne pête mais les conditions rendent le lac inpêchable.
On prend la fuite en direction du bas du lac ou le temps à l’air plus clément, le vent est nul et le temps tiens encore une bonne heure avant de partir en couille.
On prend deux Pike non maillé et la tempête éclate, on s’abrite dans le port un moment mais le temps s’aggrave de minute en minute, les minis déferlantes viennent remplir le bateau et il tombe des cordes…

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Après un petit quart d’heure une équipe viens faire mesurer un Pike, cela nous donne le courage de repartir mais arrivé en plein milieu le lac il transforme en océan, on se croirais en Bretagne, je ne peux même pas faire face aux vagues, je ne peux que surfer ces dernières en direction d’un port, pourvu que la pompe de cale ne me lâche pas.
On va finir l’après midi à dormir dans un chiot pour femme avec la compagnie d’un vieux qui parlais un langage bizarre qu’on ne comprenais pas !!!!

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Le temps part de pire en pire en couille et on se gèle les couilles dans nos vêtements trempés, en plus le plus le temps passe et plus le vieux commence à ressembler à un psychopathe qui s’attendais à trouver des meufs et qui se retrouve bloquer avec deux pêcheur trempés.
Une accalmi pointe le nez et on en profite pour mettre les voile loin de la twister zone et de Giscard, en remontant j’aperçois le boat de l’ami Bevy pierro amarré devant un resto, on les rejoins, bien comptant de pouvoir boire un café au sec et sans cette odeur de pisse.
En parlant avec les collègues il nous apprennent que la manche est gelé depuis une heure et on n’a même pas étés avertis, on décide donc de rentrer à la mise à l’eau avec le nerfs en pelotes.
On sort le boat en vitesse et je me rend vite compte que les équipes qui sont montés sur le lac ont bénéficier d’un temps plus clément leur permettant de pêcher et donc de rentrer des points.
S’en est trop !!! On range vite le boat et on se casse direct au chalet pour se sécher et manger une bonne fondu entre potes.

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Lors de la soirée, on ne parlera même pas de la journée, la déprime est de mise et pour couronner le tout la France se prends une raclé par le Danemark, en tant normale j’en aurais rien eux à foutre mais il y’a des jours comme sa ou le moindre truc vous enfonce encore plus dans la déprime, c’est plus la peine de traîner faut que je me couche avant que le chalet ne prenne encore feu ou que je me fasse attaquer par un lion échappé d’un zoo.
Dimanche, dernière chance et vu le score des autres équipes on sait qu’on est hors course, l’objectif est simple se faire plaisir au maximum et remonter dans le milieu du tableau.

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En mettant à l’eau je vois qu’une équipe à zapper de mettre le bouchon de son boat, je les préviens et du coup Laurent se rends compte que lui aussi à zappé ce détail, du coup il rappel Tristan qui était gentiment en train de couler le ranger de papa !!!
Pour le coup on aura droit à un remake d’un sombre film porno sur pink TV, puisque Laurent et le pilote de l’autre équipe barbotte en calbute dans l’eau en se tortillant dans des positions indécentes pour remettre le bouchon, Ruy ne ratera d’ailleurs pas un miette de se spectacle.
Nous prenons enfin le départ en direction de la twister zone, vu comme sa à brasé la veille nous avons bonne espoir d’y trouver du fish.
Un petit tour tout d’abord sur le première zone ou ne toucherons rien malgré les locaux qui nous nargue en prenants un bec devant nous, nous repartons donc vers une arrivé d’eau.
Le moteur est à bloc et en voulant faire un demi tour pour récupérer la casquette que Frank avais perdu, mon moteur se lève à fond jusqu’à sortir entièrement de l’eau, j’ai beau couper le contact mais ce dernier continue sa remonté.
Cool, nous voilà en panne avec le trime bloqué en position haute, je commence donc mon bricolage pour isoler la panne et tenter de la réparer.

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Après une bonne heure et demi le problème est réglé, j’ai réussi à redescendre le moteur, on finira la compétition sans trime.
On arrive sur une boule de blanc et dès les premiers lancé on aperçois des chasses en surface, on pense d’abord qu’il s’agit de perche mais on se fais rapidement suivre par des bancs de petits sandres !!!!
On décide donc de rester sur cette zone pour essayer de voir si quelques Pike ne traîne pas autour, franck se fais rapidement suivre et d’un coup je le vois ferrer comme une mule, pendu !!!
Il treuille rapidement le fish comme un âne vers le bateau et c’est le drame, il se décroche devant nous, on n’a pas parlé et il pensais que je m’approchais pour le prendre à la main alors moi je cherchais l’épuisette (bien rangé au fond du coffre d’ailleurs)…
Et voilà une belle erreur de débutant qui nous fait louper un beau bec de bien 75 +, la motivation est maximum mais c’étais sans compter sur la black cat attitude, le moteur électrique tout neuf ne tourne plus …
Une petite session Mc giver et le verdict tombe, l’eau c’est infiltré la veille tellement il pleuvais comme pour le trime d’ailleurs, je dénude et remonte le tout et c’est repartis.
Nous repassons sur la zone, un flat à 1.8 m et franck se fais suivre deux fois par un fish de 90 cm et un autre keeper, il tente donc de varier la récupération à la franky en jerkant son spinner 1oz et demi dans 2 mètres d’eau.
La touche est immédiate et le premier keeper au sec ouf sauvé !!!!
On part faire mesurer, 56 cm … on donne rendez vous au commissaire dans 10 min pour le prochain qui ne tarde pas d’ailleurs, 52 cm c’est juste mais c’est maillé.

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On repart sur la zone et franck continu d’avoir des touches alors que moi je cherche désespérément le leurre approprié, je vais me faire déchiqueter mon flying air cursor sans jamais piquer un fish alors que franck continue en enchaînant un 48 cm et pas mal de touches.
L’heure tourne et nous éloigne de plus en plus de notre quota, la fin arrive rapidement alors que l’activité c’est calmé surement du au soleil qui cogne de plus en plus.

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On arrive à la mise à l’eau et on se rend bien compte que nous aurions pu faire mieux, en effet la journée a étais dure pour beaucoup d’équipe qui ne verrons même pas l’ombre d’une nageoire.

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Il s’en est fallu de peux pour être classé, un poisson perdu qui nous fait perdre le quota et 2 bonnes heures de pêche perdue, comme quoi dans la pêche encore plus que dans d’autres sport la chance joue aussi beaucoup.
Nous saluons tout le monde et nous repartons au gîte pour ranger avant de reprendre la route, les amis de St Jean de Losnes n’ont fait que guère mieux et c’est avec une petite mine que nous partons pour 7 heures de route.
Le retour c’est fait à 3 heures du matin et j’entends déjà le réveil qui sonne pour aller bosser, je n’attends plus que la prochaine compète pour me venger, affaire à suivre …
Merci encore à tous et surtout Neness, Eman, Chrsitoph et Bevy pierro pour leur accueil et félicitation aux frangins Alexandre qui explose tout le monde avec un score à faire fantasmer pas mal de monde.

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A oui j'oubliai LFJ relance le trophée looser, après avoir planqué un ensemble casting au fond du lac de la Liez lors de la dernière compétition, Franck a décidé de vous offrir généreusement sa casquette Pezon et michel, elle flotte surement encore sur le bourget...

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